retour sommaire lettres
 
 

 

 

LA LETTRE DES AMIS DE

EXTRAITS

 

Eté 2005, n°22


 
  
 
 
 
 
 
 
   

 

Festival BARBARA à Saint-Marcellin
par Anne Guillot

Comme chaque année, la ville de Saint Marcellin a consacré un festival en hommage à Barbara qui de 1943 à 1945 vécut dans cette commune. Ainsi,  Marie-Hélène ROCHE déclare : « Barbara est  une artiste qui dit des choses essentielles avec des mots simples. Chacun se retrouve à travers ses textes, si bien que j’ai rencontré une formidable motivation autour de ce festival, qui réunit beaucoup de bénévoles.. C’est une femme qui rassemble autour d’elle un public vraiment fidèle. »

Dès le vendredi 19 mai je débarque à la gare de Saint-Marcellin à 19 h 30, accueillie par Marie-Hélène Roche, directrice du Festival. Joie de nous retrouver. Le soleil, la montagne, je suis tout de suite dépaysée.

Sous un grand arbre, à l’ombre, déjà des chansons de Barbara. C’est la répétition du lendemain. Une jeune femme se présente à moi : « Je m’appelle Barbara » ! 

à 20 h 30, au Forum, 700 personnes attendent fiévreusement le concert.

Romain Lemire, en première partie, que nous avions beaucoup aimé au Prix Chapeau Bas, fait un triomphe et Hubert-Félix Thiéphaine, provocateur comme toujours, est reçu avec enthousiasme lors de son spectacle En solitaire

Puis une longue table de dix-huit personnes est dressée pour le dîner. Des ravioles du Royans font notre régal. Quelle belle ambiance !

Le lendemain immense marché, spectacle de danse Artemia en plein air, dégustation de produits locaux. 

Puis je vais voir le charmant petit square dédié à Barbara et sa maison sur le coteau. 

Emotion bien sûr et très grande joie. 

L’après-midi récital de chansons de Barbara, mais aussi de Reggiani et de Piaf, à l’Espace Saint-Laurent. Magique. François Caruano nous chante une chanson qu’il a composée sur Saint-Marcellin.

Tout à côté, une très belle exposition d’instruments de musique a été présentée par le musicologue et collectionneur André Gabriel. 

à 20 h 30, soirée « Coup de pouce ». En première partie je fais partie du Jury qui va choisir parmi les quatre candidats (Simon Carrière, Blache Bouteille, Eléa Lumé, La Cerise) les deux qui viendront l’année prochaine en deuxième partie. Ce sont Elea Lumé et Simon Carrière qui arrivent premiers.

En seconde partie, ce soir, Dominique B. et Yann Pairel, lauréats de la soirée « Coup de pouce » 2004.

On respire partout Barbara ici. Je remercie vivement toute l’équipe de ce Festival qui est un vrai bonheur. 

Quelle gentillesse ! Deux jours à peine à Saint-Marcellin ? Il me semble y avoir passé une semaine !...

Entretien entre Anne GUILLOT, présidente des « Amis de Barbara » et Romain LEMIRE, lauréat du Prix Chapeau bas, dont notre association parrainait la venue au festival Barbara de Saint-Marcellin  

Anne GUILLOT : Romain, à l’issue de ce festival, que penses-tu de Saint-Marcellin, de ta prestation,  de l’accueil qu’on t’a réservé ?

Romain LEMIRE : J’ai passé un week-end extraordinaire. Je venais, c’est vrai, sans vraiment savoir à quoi m’attendre, parce que je ne connaissais pas le festival, je ne connaissais pas la ville, je ne connaissais pas trop l’équipe. J’avais eu pas mal de coups de téléphone avec Marie-Hélène ROCHE. Elle était très sympathique, mais bon, je ne savais pas trop à quoi m’attendre… Et puis j’avais très peur de passer en première partie de Hubert-Félix THIEFAINE, parce que je trouve que c’est une telle écriture, et puis quand les gens viennent voir une tête d’affiche, ils n’aiment pas forcément attendre… Après il faut les emmener… Mais vraiment, depuis la descente du train jusqu’à maintenant : la fin, ça a été un enchaînement de bienveillance, de gentillesse, de… C’était formidable d’être reçu comme ça. Alors après, c’est plutôt le contraire, j’espère avoir été à la hauteur. 

A.G. : Alors moi, je peux te dire que j’ai beaucoup regardé les gens qui t’écoutaient. C’était magnifique et je t’ai vu aussi les regarder et j’avais l’impression qu’il y avait vraiment une belle communication. Tu nous as gâtés et je crois que le public t’a tout de suite adopté.

R. L. : Tout de suite, je ne sais pas. J’avais tellement peur.

A.G. : Ah si ! Je l’ai vu !

(...)

A.G. : Oui, mais il y a une attitude que j’ai vue, une bienveillance.

R.L. : Oui, complètement, une bienveillance.

A.G. : Vraiment c’était beau. Et je pense que, même si tu ne t’en es pas rendu compte rationnellement, tu as dû le sentir…

R.L. : Oui. Je l’ai senti sur toute la suite du concert.

(...)

A.G. : Barbara doit être très heureuse, là où elle est, de voir tout ça !

R.L. : Elle insuffle un bel esprit.

A.G. : Oui. Un bel esprit ! J’ai entendu les gens te dire : « Reviens l’année prochaine en seconde partie ! ». Ils t’ont félicité chaleureusement. Je suis vraiment heureuse. « Les Amis de Barbara », ainsi que Marie-Hélène ROCHE, nous t’avions beaucoup aimé lors du prix Chapeau bas. C’est formidable ! J’ai été très heureuse de t’entendre à nouveau ; de plus tu as fait de beaux progrès. Je t’ai écouté, cela fait maintenant trois-quatre fois, et à chaque fois tu prends de l’assurance, tu es toujours aussi sensible. Tu nous fais de beaux cadeaux. Je veux te remercier.

R.L. : Merci infiniment. J’ai vraiment passé un très, très beau moment. Cet après-midi j’appelais ma mère et un ami, et je leur disais à quel point j’avais été touché par tout, par  la façon dont les choses se sont enchaînées, et, encore une fois, cette bienveillance pendant le concert hier et ces gens chaleureux partout autour de nous.

 L'amant de l'au-delà
de Jean-Paul Sermonte
par Bernard Merle et Valentin Terrer

« L’amour donne la fièvre, le savais-tu ? Tout est si nouveau pour moi… la fièvre (c’est la première fois que je suis malade) et l’amour. François, mon amour, je pense à cette chanson de Barbara, ce chef-d’œuvre : Dis, quand reviendras-tu ? « Voilà combien de jours, voilà combien de nuits, / Voilà combien de temps que tu es reparti… » Et je te demande aussi avec infiniment d’amour : « dis, quand reviendras-tu ? »…

 Voilà, c’est tout pour Barbara, et c’est pourtant beaucoup. En intensité, en signification. Ces quelques lignes d’un échange épistolaire sont nichées au cœur d’un livre bouleversant de beauté tragique: L’amant de l’au-delà. L’histoire très épurée d’un amour absolu entre deux adolescents, Thierry et François, que la société, les tabous, la bêtise, s’acharneront à vouloir détruire. (...)

 Plus que la chronique d’un amour particulier, L’amant de l’au-delà est un hymne à l’amour majuscule, de quelque nature qu’il soit, tel que tout adolescent a pu le rêver, sinon le vivre : un amour sans compromis qui, en l’occurrence, ne pouvait trouver que par-delà l’imperfection de notre monde son plein accomplissement. Et c’est peut-être, paradoxalement, grâce à son dénouement dramatique que ce livre laisse au lecteur une impression de chaude lumière et d’irradiant espoir. 

Bernard Merle

Merci aux éditions Carpentier (Souvenez-vous du grand beau livre tout en couleurs d’Alain Wodrascka Barbara : n’avoir que sa vérité) pour la parution récente de l’ouvrage de Jean-Paul SERMONTE, biographe, poète, auteur, compositeur, conteur et… romancier. C’est comme j’ai l’honneur !

Vers 1968, deux adolescents se découvrent l’un l’autre dans « l’éblouissante clarté de leur premier amour » Les lettres brûlantes qu’ils échangent, naïves parfois, toujours passionnées dessinent, parmi un torrent de haine banale et d’intolérance familiale et villageoise, la quête de la Fleur d’Amour. Superbes dans leurs habits de noces barbares, ces deux Roméo fous d’amour et de solitude ravivent en nos mémoires et fixent l’instant – frisson, l’instant – entier et palpitant de « la première fois » ; l’heure tant espérée, saisie à bras le corps où tout est possible, où on le croit, et où on se le dit. Le premier envol toujours beau, toujours tragique qui pour certains, c’est le cas de Thierry, sera aussi l’instant de tout finir.

 

L’époque est marquée de réminiscences : chansons, films, auteurs prisés par les adolescents d’alors et dont les deux amants échangent la découverte. On se souvient de Gabrielle Russier, de Love Story aussi… (« Toi tu aimes les Beatles, le soleil, la mer ; j’aime Brel, le vent, la pluie… »). Dans cette passion toute neuve, plus d’un, plus d’une se reconnaîtront, prêts à braver le monde, à vaincre la bêtise, à vivre en pleine lumière leur amour…
(...)

Valentin Terrer

 

Jean-Paul SERMONTE, L’Amant de l’au-delà, Paris,  Didier Carpentier, 2005

 Parfum de dame en noir
par Jeanne Sudour

Le parfumeur Guerlain a inauguré, jeudi 7 juillet, sa boutique sur les Champs-Elysées, lieu mythique construit en 1914 par l’architecte Méwès, réunissant les talents de Christian Bérard, Diego Giacometti et Jean-Michel Franck, à présent revisitée par les designers Andrée Putman et Maxime d’Angeac.


Photos

Une « mise en fête » dirigée par Jérôme Savary rendait hommage aux « Grandes Dames » de ce monde des parfums. Après l’Impératrice Eugénie et Joséphine Baker, Barbara, incarnée par VALENTIN, était évoquée pour sa chanson L’Homme en habit rouge.

Ainsi, sur les Champs-Elysées, notre ami VALENTIN, membre fondateur des « Amis de Barbara », artiste qui, dès 1994, avait ému tant de gens par son spectacle D’un Barbara à l’Autre, offrit Une Petite cantate au public qui l’attendait.

La soirée se poursuivit dans les salons de l’Hôtel Mariott où Frédéric LONGBOIS, maître de cérémonie, interpréta avec fougue L’Homme en habit rouge et Valentin Si la photo est bonne et Göttingen recueillant les applaudissements d’un auditoire sous le charme.

Jeanne SUDOUR

Une orgie de Barbara 

tel est le titre singulier choisi par le parolier Pierre Grosz* pour ce texte mis en musique et interprété par la chanteuse québécoise Diane Juster. Une œuvre mélancolique, surprenante, que la voix souple de l’interprète promène dans un climat voilé, jazzy ; manière de slow désenchanté, mélopée douce-amère, dont le thème : « En ces temps de Barbarie » semble faire écho au « C’en est assez de vos violences » (Perlimpinpin) et autres « De folie en furie / on a honte de vivre » (Mille chevaux d’écume), qui n’ont pas fini, hélas, d’être d’actualité.

Une orgie de Barbara
En ces temps de barbarie
Ce soir en rentrant chez moi
Et voilà que je souris 

D’écouter ses mots, sa voix
C’est comm’ de boir’ du  Pommard
Un Pommard qui ne soul’ pas
Mais qui aide à mieux se voir 

Une orgie de Barbara
En ces temps de barbarie
D’ la voix qui, quand tu te noies
Ou vas le faire, te dit

Le fais pas, la vie est là
Et la vie reste la vie
Malgré ce qui ne va pas
Et je sais ce que je dis 

Une orgie de Barbara
En ces temps de barbarie
Et rira bien qui rira
Le dernier… de la folie 

Car foll’ est cell’ qui ne voit
Que le dessus de la vie
Et non pas celle qui a
Les yeux ouverts dans la nuit 

Une orgie de Barbara
En ces temps de barbarie
Qui de tout nous guérira
Sauf de ce qu’ell’ soit partie 

* auteur de succès pour Patricia Kaas, Diane Dufresne, Michel Jonasz, Michel Polnareff… et d’une magistrale Histoire de la chanson.    


Lecture analytique de l'introduction d'Il était un piano noir...
(Mémoires interrompus) de Barbara (1998)
par Joël July

Célèbre auteur compositeur et interprète, Monique Serf, plus connue sous le nom de Barbara et que Georges Moustaki surnommera "la longue dame brune", renonça à cause de son état de santé à monter sur scène en 1993. Dès lors elle se retira dans sa demeure de Précy-sur-Marne, refusant toute interview, toute apparition en public. (...) Durant ces quatre années de solitude, elle apprit à vivre loin du strass et des paillettes de la scène mais ceux à qui elle avait un jour écrit Ma plus belle histoire d'amour, à savoir son public, lui manquaient cruellement. C'est pour renouer le dialogue qu'elle entreprit l'écriture de ses Mémoires en avril 1997, Il était un piano noir, qui, par son décès prématuré, prendront le titre de Mémoires interrompus. Posthume et inachevée, l'autobiographie de Barbara a notamment eu le courage de révéler le traumatisme de l'enfance lié à l'inceste.
(...)

 

évocation douloureuse d'une rupture brutale et franche

 

    Un adieu définitif

Renoncement marqué poétiquement par la double négation "plus jamais" d'abord construite en double chiasme autour d'un verbe au futur puis anaphorique des lignes 3 à 10 => construction d'un parallélisme énumératif qui accumule les gestes et les intentions que la chanteuse n'aura plus pour son public : des substantifs (...)

     Une rupture dramatisée comme une rencontre amoureuse 

En choisissant l'angle de vue de sa préparation pour la scène, Barbara se met en scène comme une amante qui se prépare à un rendez-vous amoureux. Toute cette cérémonie insiste sur des aspects sensuels : "œil", "lèvres", "cœur à se rompre", "se faire belle". Chaque étape est marquée par un changement de paragraphes (...)

Une douleur comparable à un deuil

La chanteuse insiste sur sa "panique" et la complète par une énumération d'adjectifs en rythme ternaire (ligne 17). Le temps est suspendu dans l'oxymore de la ligne 12 ("l'interminable espace de quelques secondes"). Les adverbes "brusquement" (lignes 12 et 23) et "définitivement" (ligne 19) accentuent la douleur aiguë de la chanteuse, qui ressent un violent sentiment de deuil :  "le deuil d'une partie de ma vie" (ligne 23). (...)

    Des oppositions sensorielles entre les deux parties du texte

La deuxième situation dans laquelle Barbara se met en scène est celle du jardin de Précy-sur-Marne, village où elle s'est installée en 1973. Cette nouvelle situation, évoquée à partir de la ligne 32, s'oppose point par point à la première, celle des coulisses de théâtre. (...)

    Une répartition pronominale et temporelle symbolique de la séparation et
    de la solitude actuelle.

Après les deux premières lignes, le "je" disparaît dans les phrases averbales pour ne plus laisser place qu'à un "vous" (3 occurrences précédées de trois prépositions différentes - pour, vers, à) puis à un unique "nous". Entièrement dévouée à son public, la personnalité de Barbara s'efface dans cette communion généreuse avec le public (Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous). (...)


Portrait de la chanteuse en autobiographe

 

Un projet autobiographique en bonne et due forme

Ce texte est une introduction à l'autobiographie comme le Préambule dans Les Confessions de Rousseau qui se place en épigraphe de l'autobiographie proprement dite. Il fonctionne donc comme une lettre dont le lecteur est le destinataire, comme un commentaire de la démarche de vérité qui va suivre. (...)

    Le pacte de sincérité

Le texte qui se veut encore une déclaration d'amour au public (aujourd'hui lectorat) légitime la démarche du retour sur les souvenirs comme "un moyen de continuer le dialogue". Barbara fait montre de trop de respect pour son public pour le flouer : (...)

    Ce texte liminaire fonctionne presque comme un autoportrait physique et
    psychologique

D'ailleurs l'autobiographie n'est-elle pas déjà commencée dès cette introduction où Barbara crée une réelle proximité et entame déjà quelques confidences intimes ? Elle évoque, par exemple, plusieurs parties du corps, elle se dessine : œil, lèvres, cœur, pied, cœur, corps, cerveau, sang ; elle se maquille pour le spectateur au début et se plante dans le décor pour le lecteur à la fin : "De la pièce où j'écris, je vois le jardin" (l. 33) ; (...)

    Composition d'une nouvelle image presque campagnarde qui symbolise
    la renaissance

Mais si la femme de spectacle est comparable à la femme actuelle sur bien des points, le portrait suggère néanmoins une profonde métamorphose : celle de Barbara en femme qui s'est mise au vert et s'est rapprochée de la nature pour entrer en communion avec celle-ci.

 Un travail minutieux sur les rythmes, les sons et la poésie

Composition poétique des 10 premières lignes marquées par l'anaphore et le chiasme. Eclatement de la cymbale qui préfigure le malaise cardiaque. Effet de répétition pour souligner la lenteur du geste (ligne 5).

 Conclusion

      Ainsi, pour Barbara, écrire son autobiographie s'apparente au travail de deuil ; elle écrit pour soulager sa peine après avoir perdu son public, pour renouer un lien avec ses admirateurs dont elle est séparée. Elle montre aussi comment elle a pu retrouver une certaine sérénité dans la solitude après un passage difficile. La poésie qui émane du texte malgré la simplicité de l'écriture ne peut laisser le lecteur insensible. (...)

Fête de la musique
par Daniel Scemama

Nous voilà réunis, nombreux, au sous-sol du restaurant Le Gai Moulin dans le Marais, pour chanter Barbara !

Dans cette jolie salle voûtée, agrémentée d’un piano et d’une petite estrade, nous étions réunis autour d’un agréable dîner pour rendre hommage à la Dame Brune.

Il faut remarquer que ce mardi 21 juin avait été une journée particulièrement chaude, mais cela ne décourageait personne et n’empêchait pas notre convivialité !

La soirée commencée par Hélène PIERRE a continué avec Marie-Sol, accompagnée à l’accordéon par Eric ; puis, Agnès COLLET a pris sa guitare et a donné un petit récital plutôt intimiste.

Et nous, les convives, étions heureux de reprendre en chœur ces si belles chansons !

Christophe, le patron, en plus d’un service plein de gentillesse et d’efficacité, nous a fait la surprise de se mettre au piano pour nous interpréter des chansons de Barbara, mais aussi des chansons de sa composition, avec un réel talent !

Et puis, nous avons été à l’écoute de VALENTIN qui nous a fait le plaisir d’intervenir et recréer pour nous, avec sensibilité, la poésie de celle que nous aimons !

OUI ! Une belle Fête de la Musique !

 

Photos

BÉZIERS : HOMMAGE A BARBARA
par Daniel Scemama

C’est dans un quartier de Béziers, plein de charme, que s’est tenue l’exposition consacrée à Barbara à laquelle notre association a apporté son concours.

Dans le vieil édifice de la bibliothèque, situé face à une ancienne halle classée, étaient présentées les magnifiques photographies de Jocelyne TéPÉNIER.  

Cette exposition était installée sous le grand porche voûté, emprunté par beaucoup d’étudiants pour se rendre à la bibliothèque ou pour se retrouver dans une jolie petite cour.  

C’est dans ce lieu que, durant l’exposition, la journaliste Sophie DELASSEIN a donné une conférence et la chanteuse Marie d’éPISON a chanté un soir en l’honneur de notre Dame Brune.

Les photographies placées à notre hauteur étaient mises en valeur dans des vitrines et alternaient avec de nombreux CD de Barbara et des livres consacrés à l’artiste.

De grands panneaux prêtés également par l’association retraçaient clairement la vie et la carrière de Barbara qui, par sa discrétion, n’aura pas fini de nous étonner par ces actions pour l’humain, pour l’amour, et si nous savons écouter ce qu’elle nous a transmis, ses messages jaillissent toujours avec passion et poésie. 

Le talent traverse le temps ! 

(...)

Mercredi 15 juin :conférence par Sophie DELASSEIN

Vendredi  17 juin : concert La Chanteuse de Minuit par Marie d’éPIZON et Jean-François MARTIN

Du 10 au 20 juin :Hommage à Barbara exposition réalisée par « Les Amis de Barbara ».

NOUS ECRIRE

 "Les Amis de Barbara"
Maison des Associations
Boîte 28
15, passage Ramey
75018 Paris
lesamisdebarbara@free.fr

"LA LETTRE DES AMIS DE BARBARA un même et multiple pays".

Espace libre ouvert aux adhérents de l'association. Chaque article n'engage que la responsabilité de son auteur. Nos encouragements chaleureux pour vos envois de photos, dessins,... N'oubliez pas de nous préciser si vous acceptez de les voir paraître dans le bulletin et/ou sur internet - en totalité ou partiellement - signés ou parafés, et si vous souhaitez que l'on vous retourne l'ensemble des documents confiés.